Vincent Peirani Living Being : « Night Walkers »

avec

Vincent Peirani accordéon et accordina
Émile Parisien saxophone soprano
Tony Paeleman Fender Rhodes
Julien Herné basse électrique
Yoann Serra batterie

Amphi d’0

18 juillet – 20h

ob_4519cd_peirani-parisienVincent Peirani et Emile Parisien à Marciac

Retour sur le concert de Vincent PEIRANI

« Que d’O… que d’eau ! »

Intro avec  Bang Bang suivie de plusieurs morceaux ou l’accordéon s’offre des airs d’harmonium, voire d’orgue de salon et où le saxo se lâche. Très musical, Jazzy mais pas vraiment Jazz… et puis cela évolue. Hommage à l’Emile Parisien Quartet (L’EPQ) avec Le clown, sauveur de la fête foraine et un hommage à Led Zeppelin avec  Kashmir for even. Tout se passe de mieux en mieux, il pleut et stoïque le public apprécie et les musiciens « musiquent ». Vincent, le plus pieds nus des pieds nus, son accordéon, son saxo, sa basse, son clavier et sa batterie… faut les voir et surtout les entendre. Si tout le monde est sérieux, à sa place (même Vincent), l’excentrique du lot c’est Emile, le saxo. Il joue, il bouge, il bouge en jouant, il joue en bougeant, il est jazz !

Un peut-être dernier morceau, annonce Vincent, et nous voici avec une version fidèle mais déjantée d’un morceau de la célébrissime œuvre de Purcell, King Arthur, avec le non moins célébrissime What power art thou , chanté par le « génie du froid » et immortalisé par Klaus Nomi. Sublime et tellement rythmé, tellement contemporain. Puisqu’on y est ne nous en privons pas et, eau oubliée, les deux morceaux, en forme de bis, lui succédant ont été les pièces les plus résolument « jazzées » du concert, accents klezmer bienvenus !

Malgré la pluie, nous hésitions à partir !

Marc Ely

IMG_0760

Oui, je sais, la photo est « immonde » mais c’était les dernières minutes, avant de nous séparer… et sous la pluie !

Lien

Le site de Vincent Peirani

www.vincent-peirani.com/