Finlandia

JEAN SIBELIUS 1865-1957
Finlandia

RUED LANGGAARD 1893-1952
Sfinx, poème pour orchestre

CARL NIELSEN 1865-1931
Concerto pour flûte

JEAN SIBELIUS 1865-1957
Symphonie n°2

Emmanuel Pahud flûte
Orchestre national Montpellier Occitanie
Michael Schønwandt direction

Festival de Radio France Occitanie

Opéra Berlioz – Le Corum

Jeudi 27 juillet – 20h

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Comme un air de fraîcheur…

C’est l’avant dernier jour de ce festival 2017 consacré aux révolutions, en particulier à la plus importante, celled’octobre1917, enRussie. La Finlande rentre aussi dans

l’histoire, libérée du joug russe elle obtient son indépendance cette même année, en 1917.

Cette partie oubliée de l’histoire nous est restituée au travers de quatre oeuvres musicales exécutées par l’Orchestre National de Montpellier sous la direction de Michael Schonwandt.

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Le poème symphonique « Finlandia« ,  du compositeur finlandais Sibelius, d’une durée de huit minutes, présente  un caractère solennel menaçant dramatique puis triomphant pour s’adoucir, comme si les souvenirs douloureux réapparaissaient à chaque coin de la promenade et assombrissaient le paysage, paysage nordique où l’imaginaire aimerait voyager librement! Finlandia par sa solennité a pu être considérée comme un hymne patriotique !

« Le Sfinx« , un court poème pour orchestre, de huit minutes aussi, de R. Langgaard nous emmène également dans une nature nordique, froide et mystérieuse.

Le « Concerto pour flûte et orchestre » de C.Nielsen nous entraine vers des paysages inattendus, tout aussi glacés, qu’une flûte virtuose fait virevolter en douce brise ou en couleurs chatoyantes, telles des aurores boréales. Saluons l’interprétation du soliste prestigieux, le flûtiste Emmanuel Pahud, qui sous les ovations du public enthousiaste et l’assentiment complice du chef d’orchestre a interprété deux courtes pièces musicales dont la « valse triste » de Sibellius.

Après l’entracte la « Symphonie n°2 en ré majeur op.43 » de Jean Sibelius est éclatante. Romantique dans sa conception, certaines dissonances volontaires et sa structuration un peu décousue ont pu choquer, se succèdent turbulences et douceurs. Sa ligne mélodique au violon en a fait une symphonie populaire et appréciée.

Un dernier concert remarquable et apprécié : l’opéra Berlioz était plein !

(YJ et MFT pour IDHERAULT.TV)

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Vidéo

Emmanuel Pahud interprète J. Ibert

(Rien que pour notre plaisir …)