KANDINSKY WAS MY ROOMMATE

KANDINSKY WAS MY ROOMMATE – Exposition collective à l’ArtCan – Montpellier du 11 mars au 15 avril 2017

KANDINSKY WAS MY ROOMMATE

du 11 MARS 2017 au 15 AVRIL 2017 – ArtCan Montpellier

C’est l’intuition seule qui permet de reconnaître ceux qui seront les guides spirituels dans le royaume de l’avenir. Le talent de l’artiste a frayé le chemin
Kandinsky

Diego Escobar nous initie à l’univers urbain et coloré de quelques-uns des grands noms du street art de la fin du vingtième siècle.

Et si Kandinsky avait partagé son atelier avec nos merveilleux vandales urbains ?

Père de l’abstraction, théoricien génial de la forme et de la couleur, son influence transpire dès les 80’s chez les non moins géniaux Futura et Rammellzee.

Comment ne pas sentir son âme entrer en vibration devant la puissance lumineuse et colorée d’une œuvre de Futura, Medra ou Toxic … Cet art de rue longtemps perçu comme sauvage, à la lecture simpliste et peu recherchée, révèle jour après jour sa face spirituelle.

Artcan Gallery décide une fois de plus de vous surprendre en sortant des cadres établis transformant son espace en atelier durant la semaine précédant le vernissage. Inspirés par les œuvres de Futura, Rammellzee et Toxic prévues pour l’exposition, les artistes Babs et Medra laisseront cour à leurs talents afin de réaliser des œuvres Made in Montpellier.

KANDINSKY WAS MY ROOMMATE

MEDRA
Medra est né en 1972 à Vitry sur Seine, et grandit à orly. Après un passage par une école publicitaire, la rencontre du mouvement hip-hop dans les années 90
va marquer son adolescence. Il découvre le chemin des terrains vagues et autres voies ferrées.
C’est alors qu’il intègre différents collectifs de la banlieue sud, proche de groupes de rap (Different Teep, Mc Solaar…) Ses premiers graffitis au style « old school » sont réalisés au côté de son acolyte de l’époque Daddy Morry.
Au fil du temps multipliant les expériences sa peinture dévoile un style affirmé, son art se pose sur de nombreux supports : affiches, réalisations de logos, pochettes de disques, décors de spectacles, expositions, ateliers, performances…
Aujourd’hui Medra, nous livre une peinture explosive, colorée et définitivement urbaine…

BABS
Babs est tombé dans la marmite du graffiti dès l’âge de 11 ans. Autodidacte aux influences multiples, il commence comme tout puriste par tagger les rues de sa ville ses premiers murs datent du début des années 90 Viendrons ensuite les « roulants » Metro et train dans la tradition vandale dont il fera sa spécialité jusqu’en 2010.
Il quitte alors définitivement les souterrains du métro en peignant désormais légalement. Dévoilant aujourd’hui une nouvelle facette de sa personnalité à travers une peinture sur toile où acrylique et peinture aérosol communient. Son travail porte essentiellement sur l’abstraction, le mouvement et l’énergie. Inspirée par les courants cubiste et minimaliste, sa peinture est chargée d’histoire et d’émotion.

FUTURA 2000
Pionnier du graffiti, dès l’âge de 15 ans dans les tunnels du métro new yorkais, Futura a su traverser les époques avec toujours un temps d’avance. Il fut formé
à la School for Visual Arts mais surtout au contact de gaffeurs comme Stay High 149. Il développa très tôt un vocabulaire pictural propre qu’il fera évoluer tout au long de sa carrière, composé d’atomes, de structures et d’explosions de couleurs. En 1981, il expose aux côtés d’Andy Warhol et de ean-Michel Basquiat pour l’exposition « New York/ New Wave » au MoMa PS1, ce qui lui offrira un rayonnement international.
Virtuose de la bombe, il est aujourd’hui l’un des derniers maitres new yorkais des années 80 à poursuivre le déploiement de son génie créatif.

RAMMELLZEE
Génie sous-estimé de son vivant, décédé à seulement 49 ans. Rammellzee a su marquer son époque par sa créativité hors norme et la théorisation de son art.
Ami de ean-Michel Basquiat, dans les œuvres duquel il apparaît à de multiples reprises, il est l’un des premiers à dépasser le simple lettrage dans le métro new-yorkais et pousser ses créations vers une certaine abstraction.
Théoricien de son propre Art, il développera une doctrine visant à se libérer du carcan de la langue et où les lettres sont des armes en guerre.

TOXIC
Torrick Ablack, alias Toxic, fait figure de dernier défenseur de la ligne « old school ». Ami de .M Basquiat et de Rammellzee, ils furent à l’origine du crew « Hollywood africans » en référence à la stigmatisation des afro américains dans l’industrie du cinéma. Ce trio magique créa à de nombreuses reprises ensemble s’inter-influenceant par leurs innovations.
Il n‘avait que 17 ans lorsqu’il exposa pour la première fois à la mythique galerie Fashion Moda à New York en 1984, il intégra par la suite les collections des plus grands musées comme le Brooklyn Museum, le Groninger Museum ou encore le Museum of the City of New York.
Son œuvre en perpétuelle évolution tend aujourd’hui vers une abstraction ne rompant pas avec son passé, préférant y puiser les éléments de son vocabulaire
pictural.

Exposition du 11 mars au 15 avril chez Artcan 5 rue du Cannau à Montpellier. www.artcan-gallery.com

5 rue du Cannau
34000 Montpellier
+33 6 81 69 90 58
contact@artcan-gallery.com

Lundi & Mardi sur RDV
Du Mercredi au Vendredi de 13h à 19h
Le Samedi de 13h à 18h