Vincent Antech

PAYSAGES ALUMINES – Exposition de Vincent Antech jusqu’au 24 Février 2017 – Maison de Région à Béziers

PAYSAGES ALUMINES – Exposition de Vincent Antech

Jusqu’au 24 Février 2017 – Maison de Région à Béziers

La Région OCCITANIE/Pyrénées-Méditerranée accueille en Maison de Région à Béziers (5 , Avenue Alphonse Mas) l’exposition photographique « Paysages aluminés » de Vincent Antech jusqu’au 24 Février 2017.

« Paysages Aluminés » est une vision personnelle du monde qui nous entoure, douceur, lumières, contrastes et humilité. Au travers de l’œil cela transcende le réel, comme par magie, voyez le monde par mes yeux, ressentez mes émotions, revivez mes moments.

Vincent Antech

VINCENT ANTECH vous présente ” Paysages Aluminés “

C’est équipé d’un Kodak DC210, un des premiers appareils numériques du marché en 1998, que je découvre la photographie. Né de la première génération numérique et grâce à des options de ma formation, j’apprends la sensibilisation à l’Art et également la retouche assistée par ordinateur.

Mes quelques cours de photographie argentique à l’IUT me permettent de commencer à acquérir l’œil nécessaire à ce que j’appelle aujourd’hui la « re-contemplation ».

Il s’agit de l’art de réapprendre à s’émerveiller devant ce qui nous entoure et que l’on ne voit plus forcément. En 2005, j’achète mon premier véritable reflex un Canon 400D, j’erre de photographie en photographie sans grand intérêt durant un peu plus d’un an.

Un jour, un ami amateur éclairé en photographie depuis longtemps me suggéra simplement d’utiliser un objectif différent de celui que j’utilisais. Il s’agissait du magique Canon EF 50mm f1.8. Et ce fut véritablement pour moi un bouleversement dans la manière de photographier. Durant les cinq années qui suivirent, je me suis spécialisé, par dépit, dans la photographie de paysage. J’aimais retranscrire grâce à la retouche colorimétrique les sentiments que j’éprouvais au moment de la prise de vue. Par dépit, car étant de nature timide j’ai toujours eu du mal à oser demander aux gens de les prendre en photo, les paysages eux, m’accordaient toute leur beauté sans avoir à demander quelque chose.

La photographie a été pour moi le déclencheur pour une nouvelle passion, celle du voyage. Lors de mes périples à l’étranger où j’ai pu parcourir plusieurs fois le Japon et même l’Afrique noire, j’ai compris que voyager nous rend plus riche et nous ouvre à la beauté du monde et quoi de mieux pour un photographe que de pouvoir faire vivre cela au travers de ces clichés ?

J’ai ensuite, par le bouche à oreille, créé une certaine réputation localement et des modèles se sont proposés pour travailler avec moi, évitant ainsi le côté gênant de la chose, j’ai accepté immédiatement, et de fil en aiguille, aujourd’hui, après 2 ans, j’accuse plus de 2 mois de délais pour des shootings en studio, avec une grande préférence pour les shootings à scénario et à thème.

Ma passion pour le 7e Art influence grandement mon travail. Beaucoup me considère comme metteur en scène ou scénariste qui travaille dans la photo et je trouve que cela me correspond finalement assez bien. J’apprends alors à créer un style d’éclairage qui s’apparente à celui que l’on peut retrouver au cinéma. Etant très sensible à la photographie dans les films, cela me permet de m’imprégner d’ambiances nouvelles et d’en recréer les éléments principaux dans mes œuvres.

J’ai concouru à plusieurs reprises et obtenu quelques premières places. Certains de mes clichés ont d’ailleurs été sélectionnés sur les forums dédiés aux fidèles de la marque Canon ainsi que la page Facebook Canon France et Sigma France à plusieurs reprises. Une de mes dernières photographies du bouquet final du feu d’artifice du 14 juillet 2014, à la Cité de Carcassonne, a été partagée 13 000 fois sur les réseaux sociaux et vue par 112 000 personnes. Elle sera prochainement proposée sous format de carte postale de luxe avec l’aide d’une maison d’édition locale.

Vincent Antech

TECHNIQUES DE TRAVAIL :

Ma technique est simple, elle consiste dans un premier temps à scruter minutieusement la météo, et à travailler en fonction du climat plutôt que d’attendre qu’il fasse beau. Je ne vais pas dévoiler mes secrets de fabrication mais je travaille beaucoup au feeling afin de capter l’instant qui se passe devant moi. J’aime à rappeler que pour être photographe il faut avant tout avoir de bonnes chaussures.

Je considère que la retouche colorimétrique, à ne pas confondre avec les trucages numériques, fait partie intégrante de mon travail. Les photos à la sortie du boîtier, ne sont pour moi que la matière première car j’ai ce besoin de retranscrire par la retouche les sentiments que j’ai pu ressentir lors de la prise de vue. Et le processus de création ne serait pas complet pour moi si la finalité n’était pas le partage de ces images, par tous les biais possible autant numérique par mon site web ou Facebook, que par des expositions.

Je travaille actuellement avec un boîtier de marque Canon EOS 6D et plusieurs objectifs : le nouveau Tokina 16-28 mm F2.8, le déjà légendaire Sigma 35mm f1.4 ART (dont je viens de gagner son jumeau à un concours), un canon EF 50mm f1.4, afin de voyager léger, le tant recherché Sigma 85mm f1.4, l’objectif à portrait par excellence et un Zoom le Canon EF 70-200 f4 IS avec un téléconverter Kenko x1.4. Armé de mes 11 kilos de matériel, je parcours la région et les pays du monde mon dos et mes poignets me le rappellent tous les jours.

Je dis toujours que n’importe qui est capable de faire les mêmes images, il suffirait qu’il soit là au même endroit et au même moment ! Je pense que si cela peut nous torturer l’esprit, il faut malgré tout rester un éternel insatisfait de son travail, pour toujours chercher à progresser, ne jamais s’arrêter, trouver de nouveaux lieux de nouvelles techniques, de nouvelles personnes qui nous inspirent de nouvelles choses, le processus créatif ne s’arrête jamais, sauf si l’on décide délibérément de ne plus l’écouter.

5 Avenue Alphonse Mas
34500 BEZIERS