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Autour du domaine

Marion Collé / Collectif Porte 27

Incluant des extraits du recueil Du domaine de Guillevic – Ed. Gallimard

Les 26 et 27 janvier 2017 à 20 h

Théâtre Jean Vilar

155, Rue de Bologne – 34080 Montpellier

Durée : 50 min

 

Création son : Alexis Auffray / Scénographie, lumière : Sylvie Mélis

Création vidéo : Véronique Caye / Accompagnement chorégraphique : Valérie Lamielle

Régie générale et lumière : Nicolas Joubaud / Création et régie vidéo : Véronique Caye

Gréement : Chien Noir

Avec la collaboration de Marie Lamarche, Suzanne Sebö, Simon Maurice et Vasil Tasevski

Avec : Marion Collé et Chloé Moura

Production : Porte 27

Coproduction : Théâtre de la Madeleine – Troyes ; La Brèche – Pôle National des Arts du Cirque de Basse-Normandie Cherbourg-Octeville

Créée en 2008, Porte 27 est une association basée en Champagne- Ardenne qui réunit de jeunes circassiens.

 

14-Autour-du-domaine2©Vasil-Tasevski-600x338

 

 

Autour du domaine est un spectacle – poème librement inspiré du recueil Du domaine d’Eugène Guillevic (1907-1997). Le poème n’est pas dit, ce sont les corps qui s’en emparent, le traduisent physiquement, au plateau. Grâce au fil, grâce aux corps, mais aussi grâce à un travail de l’image vidéo, de la lumière et de l’espace sonore, nous sommes initiés à « quelque chose » qui nous bouleverse et nous transporte.

Pour Marion Collé : « Le domaine, c’est le fil. Le fil induit un rapport au temps et un traitement singulier de l’espace. Espace ténu, il n’est ni passé, ni futur, il n’est que présent. Instant qui révèle tout mouvement. C’est l’effort que l’on déploie pour retrouver un rapport physique au monde. La recherche, toujours à recommencer, d’un équilibre qui n’est pas un idéal mais un simple cheminement… De manière générale, l’espace scénique est sculpté par la lumière. Les fils et les corps qui évoluent sur scène apparaissent d’abord dans des faibles intensités, puis surgissent de la pénombre, pour ensuite s’embraser dans la lumière. Par un travail sur la persistance rétinienne et la couleur, il s’agit de rendre visible ce qui vibre dans cet espace (le fil, les corps), puis de l’affirmer jusqu’à l’éblouissement. »