“Féeries sétoises” écrit par Michel Onfray, illustré par Robert Combas et Topolino

La librairie L’échappée belle et les Éditions dans la boite présente l’édition classique du livre « Féeries sétoises », écrit par Michel Onfray et illustré par Robert Combas et Topolino. Un ouvrage qui sort le 1er décembre et dont un tirage de tête de 50 exemplaires est prévu, accompagné de 2 sérigraphies (gravures sur bois réalisées par Jean-Marie Picard de l’atelier DPJ) signées et numérotées, une de Robert Combas et une de Topolino. Enfin, pour l’occasion, une soirée de lancement est organisée le vendredi 2 décembre à 18h30 au musée Paul Valéry à Sète en présence des 3 auteurs.

Féeries sétoises

« Sète a le don de cristalliser des féeries. C’est sa magie. En littérature, une féerie est une pièce qui met en scène des êtres surnaturels. Si ce surnaturel est dans la nature et qu’il ne le dépasse pas, alors Sète est une féerie. Un lieu qui polarise les libertés, les électrons libres, les anarchistes – au sens étymologique.

Cette hypothèse se vérifie : l’anarchie de Brassens est incontestable, des articles donnés au Monde libertaire dans sa jeunesse à ses chansons posthumes chantées par Jean Bertola ; les éditions Gallimard ont publié un étrange texte de Paul Valéry intitulé Les principes d’an-anarchie pure et appliquée qui avait attiré mon attention en 1984 ; Pierre Soulages, en dehors de toute considération de politique politicienne, a été lui aussi libertaire parce qu’il n’a été d’aucune école, qu’il n’en a produit aucune et qu’il a fait une œuvre rebelle à toute étiquette ; Jean Vilar, l’homme qui voulut rendre le théâtre populaire et y parvint est lui aussi une âme pliée dans le drapeau noir ; Robert Combas, bien sûr, prince des anarchistes ; mais aussi Alain Cianni, rebelle discret et silencieux, libertaire dans sa vie quotidienne et qui, entre autres talents, dont celui d’être un ami au sens romain du terme, ou de conduire sa boutique comme un anarchiste accompli, est le roi de la tielle, le plat populaire sétois ; Topolino enfin qui tremble Sète pour ne plus avoir à trembler lui-même et qui restitue ainsi à la ville son énergie, ses vibrations, son perpétuel friselis populaire – que j’aime. »

Par L’Art-vues – Nov 21, 2016

Les Fééries sétoises, texte de Michel Onfray
Illustrations de Robert Combas et Topolino
96 pages, 16*24 cm, 18 euros
En librairie le 2 décembre
www.editionsdanslaboite.com / www.lechappeebelle.fr